Partager

Faites la connaissance d’Anne Carabin, gagnante de l’édition 2020 du Prix de la Relève EAU André-Perrault

Anne Carabin a su se démarquer par ses nombreuses réalisations dans le domaine de l’eau. Cette jeune professionnelle au doctorat en génie civil croit fermement en l’implication d’une relève consciente et sensibilisée à la gestion et au traitement de l’eau. La jeune scientifique partage une passion pour le domaine de l’eau et de la santé qui la motivent à s’impliquer. Le C.I.EAU, en collaboration avec la Fondation de Gaspé-Beaubien, est fier de souligner son succès en mettant de l’avant ses nombreux accomplissements pour la pérennité de la ressource eau au Québec.

Un parcours impressionnant

En 2019, Anne, accompagnée de ses deux anciennes collègues de l’Institut national de la recherche scientifique, développe la start-up Clean Nature dans le cadre du Défi AquaHacking. Leur équipe présente alors un outil innovant pour déglacer les routes de façon écoresponsable. La technologie utilisée fonctionne à l’aide de l’intelligence artificielle et permet de prédire les doses exactes ainsi que le type de fondant à appliquer en fonction des conditions météorologiques. Les quantités de sel pour le déglaçage sont ainsi limitées, ce qui améliore la protection contre la salinité des écosystèmes aquatiques et des prises d’eau potable.

Rapidement la petite entreprise se démarque en remportant le «Generation Water Tech Challenge» de la World Wildlife Fund ainsi qu’une place au sein du «Centre for Social Innovation (CSI) Climate Ventures Earth Tech Program» à Toronto.

De plus, Clean Nature prend part pendant trois ans au programme de Esri («Esri Startup Program») en Californie afin de dénicher de meilleurs outils d’intelligence artificielle dans le but de renforcer la technologie déjà développée.

La collaboration : la clé du succès

La jeune professionnelle participe à une campagne d’échantillonnage au Nunavik en 2019 dans le cadre de son doctorat et enchaîne les bons coups en travaillant avec le groupe scientifique sur l’eau de l'INSPQ et la Chaire de recherche en eau potable de l’Université Laval dans le cadre de son stage. La finalité de ces projets serait de déterminer les valeurs guides sanitaires court-terme pour les sous-produits de la désinfection lors des possibles dépassements des normes.

Ce travail lui a également permis de collaborer avec le Centre de recherche industrielle du Québec, le Centre d'Expertise en Analyse Environnementale du Québec et l’Université de Montréal pour le développement d’une approche de traitement à la source des composés pharmaceutiques dans les eaux usées.

Le partage du savoir pour l’avenir de l’or bleu

Anne a également excercé le poste de coordonatrice du programme FONCER TEDGIEER (Technologies environnementales de décontamination et gestion intégrée des eaux et effluents résiduaires) qui lui a donné l’opportunité de contribuer à la formation d’étudiants en gestion et traitement de l’eau en plus de promouvoir l’intérêt de la recherche collaborative universités-industries au Québec

Enfin, sa position au sein du regroupement des écotoxicologues du Québec lui permet de coordonner collaborativement pour le financement et la formation officielle du regroupement stratégique.

Un succès mérité pour des efforts sans égal

Anne Carabin mérite le fruit de son dur labeur. L’érudite garde ses ambitions et compte poursuivre le partage de sa passion du domaine de l’eau. Restez connectés pour être témoins de ses prochaines actions !

gagnante_anne_carabin_prix_releve_eau_andre-perrault_edition_2020